Nouvelle formule pour les 9 à 13 ans.

Patrick Léonard
cofondateur - Les 7 doigts de la main
Jamais je n'aurais cru qu'on puisse commencer une carrière comme artiste de cirque avec comme seul bagage un baccalauréat en Chimie et quelques souvenirs d'un passé acrobatique. Mais j'avais surtout un désir profond de découvrir un monde qui me fascinait depuis ma tendre enfance, le cirque! En quatre années, l'École m'a donné non seulement la passion pour un art qui m'était totalement inconnu, mais aussi les outils pour entamer une carrière professionnelle dans les plus grandes institutions circassiennes du monde. L'École nationale de cirque, c'est une équipe dévouée à la promotion et à l'évolution des arts du cirque, un personnel enseignant dont l'approche passe autant par la tradition que par la recherche de nouvelles formes d'expression et la chance de côtoyer des artistes venus des quatre coins du monde. a confiance créative que cette École m'a apportée me sert encore aujourd'hui dans le collectif Les 7 doigts de la main dont je suis le co-fondateur.
Laura Smith et Mark Pieklo
Cirque Plume - France
Nous nous sommes rencontrés à l'École nationale de cirque et depuis ce temps, nous travaillons ensemble. L'École nous a transmis tous les éléments essentiels à la carrière d'artiste de cirque : une bonne technique, une vision juste du travail d'artiste de cirque, la conception d'un numéro, la présence sur scène et le travail en groupe. L'École nous a permis de vivre nos premières expériences en danse et en théâtre et a fait naître le désir d'explorer ces deux disciplines plus intensivement. Nous avons eu la chance de poursuivre le développement de nos habilités artistiques par le biais de nombreux contrats.
Jeannot Painchaud
fondateur - Cirque Éloize - Canada
Septembre 1984, je découvre par hasard l'École nationale de cirque au Centre Immaculée-Conception, j'ai alors 19 ans. En pénétrant dans ce lieu inconnu, ma réaction a été aussi immédiate qu'inattendue. J'étais absorbé mentalement et physiquement par la présence des jongleurs et des acrobates, par l'ambiance de l'entraînement, la poussière de magnésie que l'on utilise pour le main à main, les bruits étranges de la longe pour sécuriser les saltos à la trampoline ou encore les « hops » et les « attentions » à la planche sautoir. J'ai alors eu l'étrange sentiment de me sentir chez moi. Comme si les brumes de ma longue adolescence s'estompaient au fil des mouvements que j'observais, au fil de mes rêveries dans cette salle où tout me paraissait tellement surréel et si différent. J'imaginais les voyages, les rencontres, les défis et les spectacles. Après quelques minutes qui m'ont paru quelques heures, j'avais l'intime conviction que j'allais enfin découvrir à travers ce monde fantastique qui j'étais. Ce fut en quelque sorte une rencontre avec moi-même.
La découverte de l'ENC a été pour moi le début d'une aventure, que dis-je d'une quête. D'étudiant à amuseur public, d'artiste à directeur artistique et finalement, à fondateur et directeur du Cirque Éloize, le monde exaltant du cirque m'enveloppe toujours de sa magie.
Chapeau à l'école pour tout les rêves qu'elle a permis de réaliser.
Mercédes Chénard
Cabarets - Allemagne
Tout a commencé à l'âge de 13 ans lorsque j'ai décidé d'organiser des cours de gymnastique à mon école secondaire. Le professeur que j'avais trouvé était Belge et il connaissait beaucoup le monde du cirque. Lors de mon premier cours, j'ai découvert que j'étais beaucoup plus flexible que la moyenne des gens... J'ai alors décidé de m'informer auprès du Cirque du Soleil pour savoir s'il existait une école de cirque au Canada et on m'a référé à l'École nationale de cirque. J'ai fait application et j'ai reçu une invitation à passer les auditions, pour apprendre quelques semaines plus tard qu'on m'avait acceptée. Les quatre années que j'ai passées à l'École nationale de cirque ont complètement changé ma vie. J'y ai tellement appris. J'ai eu des professeurs extraordinaires qui ont cru en moi et qui m'ont encouragée, supportée... J'ai beaucoup de respect pour cette école et pour les gens qui y travaillent.
Alvin Tam
Cirque du Soleil - Las Vegas
L'École nationale de cirque m'a permis de vivre une passion, de vivre un rêve. Quelle autre profession vous permet de voyager dans les plus grandes villes de la planète, de performer devant un public d'amateurs de cirque et être payé ? Le programme de l'École m'a préparé pour chaque aventure, chaque défi de mon périple circassien. Il m'a permis de développer d'excellentes capacités techniques dans ma discipline de spécialité, le mât chinois. De plus, ce programme intense m'a donné les habiletés physiques et émotionnelles pour bien performer sur scène, pour communiquer avec le public et l'émouvoir. Ces habiletés découlent de l'unique combinaison de l'enseignement de l'acrobatie, de la danse, du mouvement, et du théâtre. Aucune autre école n'offre un amalgame aussi intéressant de maîtrise physique et de performance scénique. L'École m'a donné les outils pour évoluer dans les diverses sphères de l'industrie du cirque, notamment en ce qui concerne la négociation de contrats, la compréhension la direction de scène et la transition vers le rôle de directeur de la création. Les installations exceptionnelles et le professionnalisme des enseignants ont fait de mes années d'apprentissage une aventure excitante, sécuritaire et inoubliable.
Geneviève Gauthier
Cirque Alfonse - Canada
J'ai 25 ans et ma spécialité est le cerceau aérien. Je suis entrée à l'ÉNC à 16 ans, sans trop savoir dans quoi je m'embarquais. L'École m'a permis de découvrir le monde vaste et diversifié du cirque. Ce qui est génial de ce milieu, c'est qu'il regroupe une quantité de gens différents et que chacun a ses propres forces. Un professeur de L'École m'a dit cette phrase lors d'un moment de faiblesse durant ma première année d'études : « Prends tes forces et utilise-les plutôt que de te décourager sur ce que tu n'es pas. » La principale chose que j'y ai apprise c'est donc que quand on veut vraiment quelque chose, on doit se battre et travailler très fort pour l'obtenir. Cette persévérance et cet engagement dans le travail m'est encore très utile 9 ans plus tard. Après plusieurs années à travailler pour des compagnies québécoises comme le Cirque du Soleil et le Cirque Éloize, je suis maintenant en Europe avec un cirque suédois nommé Circus Cirkor. L'École nationale de cirque est sans doute la première étape dans la vie d'un artiste de cirque, mais non la moindre.
Antoine Carabinier-Lépine
Cirque Alfonse- Canada
Je suis sorti de l'École nationale de cirque en 2000 en tant que généraliste et soliste en roue allemande. Ce que j'ai beaucoup apprécié de l'École est l'enseignement de toutes les disciplines générales durant la première année d'études, car elles peuvent nous être très utiles pour le futur. Les compagnies recherchent en général des artistes généralistes avec un numéro de qualité. Mes trois années à l'École nationale de cirque m'ont appris la persévérance et le dépassement de soi, car si on veut percer dans le milieu du cirque, il ne faut pas seulement aimer le cirque, il faut en manger ! Après avoir travaillé 4 ans avec le Cirque Éloize, je suis maintenant avec une compagnie suédoise, Circus Cirkor. Je me rends bien compte que ma formation à l'ÉNC m'a beaucoup apporté dans ma vie professionnelle.
Nicolas Roche
Cirque du Soleil - Las Vegas
L'École nationale de cirque est une porte vers le monde des arts du mouvement et de la scène. L'initiation au cirque passe bien sûr par la technique mais aussi par la philosophie de l'École, les rencontres qu'on y fait, les projets en groupe ou en solo et l'ouverture vers la danse, le théâtre et la musique. Pour qui est prêt à s'investir à 100 % dans cette formation, la rigueur des entraîneurs et de la direction sera un tremplin vers une grande carrière. Il n'y a d'autres secret que le travail et l'ouverture sur le monde pour la réussite. Bien qu'on y entre avec des passés différents, on commence tous au même niveau et avec les mêmes chances, mais surtout, on n'y entre pas par hasard. Après il s'agit d'y croire.